Le service d'amour et de justice du Seigneur succède à son enseignement. Nous assistons d'abord à trois guérisons. Le lépreux du v.2 connaît le pouvoir de Jésus. Mais il doute de son amour : « Si tu veux, tu peux… ». Jésus voulait et le guérit (*).
Remarque
Le lépreux devait aller se montrer au sacrificateur, pour que celui-ci constate sa guérison.
On trouve la loi du lépreux dans le livre du Lévitique chapitre 13 v.1 à 14 v.32 (p.121-125). On y trouve en quoi consistait le don ordonné par Moïse, cette guérison devait servir de témoignage que celui qui l'avait guéri était Dieu !
Le centurion de Capernaüm s'approche dans le double sentiment de l'autorité toute-puissante du Seigneur et de sa propre indignité. « Dis seulement une parole… ». Cette foi exceptionnelle étonne et réjouit le Seigneur Jésus. Il la donne en exemple à ceux qui le suivent et elle nous humilie aussi, n'est-ce pas ?
Enfin il est nécessaire que le Maître agisse également dans les familles des siens. Il guérit la belle-mère de son disciple Pierre.
Jésus ne s'est pas occupé des malades à la manière des médecins qui examinent, font un diagnostic, rédigent une ordonnance, perçoivent leurs honoraires, et s'en vont. Il ne s'est pas contenté de guérir. Il a Lui-même « pris nos langueurs et a porté nos maladies » (v.17), remontant à leur source qui est le péché. Il en a senti tout le poids, toute l'amertume (*). Une telle sympathie n'est-elle pas plus précieuse que la délivrance proprement dite ? C'est l'expérience de beaucoup de malades chrétiens.